En choisissant une pompe à chaleur il y a 5 ans, on pensait investir dans du développemetnt durable, du confort, de la fiabilité... Mais visiblement le développement durable n'esr pas encore assez fiable pour être durable... on repasse au nucléaire ! Merci de commenter ce post pour soutenir Maxime, notre héro de l'innovation.
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Allez Maxime, c'est bientôt l'été normand !
Commentaire de Anonyme, le 31 janvier 2012 à 16:56
merci! ;)
nous étions gelés! nous voilà épiés! la prochaine c'est les prud'hom !!!
Commentaire de Maxime VAUPRES, le 31 janvier 2012 à 17:05
Et les quatre années précédentes, est-ce que ça a marché? Des détails sur le test, s'il vous plaît!
Commentaire de Bonnie Leclerc, le 7 février 2012 à 12:05
Vendre ses places de parking aux enchères : Excellent. Du BON BUSINESS RICAIN. Mais franchement l’argument de dire que ça va diminuer le nombre de voitures qui tournent dans Brooklyn C’EST N’IMPORTE QUOI ! EN temps normal, dès qu’une place se libère, elle est happée, donc ça ne changera rien... ou plutôt si : les voitures ayant fait un deal entre elles vont s’attendre et CREER DES BOUCHONS ! Donc le côté soit disant efficace et vert : Zéro !
J'attends de toucher... dans le sens où je suis impatient.
Cette dimension ouvre des territoires importants à investiguer pour les créateurs d'interfaces graphiques... mais en disant cela on voit qu'encore une fois les univers se mélangent et que ce type d'interface est quasiment à considérer comme un produit physique. Le retour haptique va nécessiter d'être utilisé avec délicatesse et à bon escient.
Si l'on commence à jouer avec l'effet tactile à la manière des cartes de vœux musicales ou des effets 3D créés sous word avec dégradés de couleur façon menu de pizzeria, ça va être terrible et cela cassera toute envie de relation physique à l'interface.
Donc espérons que les ergonomes et concepteurs pourront faire valoir leur expertise pour faire de cette nouvelle génération d'écran un vrai outil du dialogue et de la relation homme-machine.
Au sein des laboratoires d'analyse du mouvement humain, de biomécanique et de recherche, les outils pour mesurer les paramètres de déplacement d'un corps notamment polyarticulé sont nombreux. Le VICON en est un, à l'aide de plusieurs caméras IRs et de capteurs passifs placés sur les différents points d'articulation souhaités du sujet, on obtient alors une modélisation 3D. Les accéléromètres, goniomètres etc permettent d'obtenir aussi des informations diverses sur les paramètres cinématiques des segments.
Ce que propose ici Xsens, avec son concept MVN BIOMECH, est le moyen de combiner ces différentes technologies en une seule, et ceci sans caméras, "sans fils".
Un rapide passage dans un labo permet de comprendre l'intérêt d'un tel concept. En temps normal l'étude du mouvement est limitée par l'espace disponible, et la zone de réception de l'information. Augmenter ces surfaces ou distances d'enregistrement du signal peuvent coûter très cher (ex : ergo jump et course sur 50m....).
La combinaison Mvn Biomech intégre différents outils de mesure :
- La présence d'un accéléromètre permet d'obtenir les valeurs d'accélération des segments dans une ou plusieurs direction - les magnétomètres sont classiquement utilisés en aéronautique ou aérospatial et permettent, en plus d'évaluer les champs magnétiques, une estimation de la position d'un corps dans l'espace (localisation) -Enfin les "gyroscopes" permettent la mesure des accélérations angulaires. On retrouve un peu la même chose dans le corps humain au niveau de l'oreille interne. En effet les canaux semi-circulaires permettent à l'homme une évaluation des accélérations angulaires réalisées par la tête et ainsi de gérer en partie son équilibre et sa posture.
Ces chercheurs mettent en avant un intérêt pour l'analyse et la compréhension de certains gestuelle de déplacements, notamment en fauteuil roulant. Pourquoi un tel domaine? depuis le début du XXième siècle, le fauteuil roulant n'a pas au quasiment peu évolué, et pourtant ce moyen de locomtion présente de nombreuses contraintes en terme d'effience biomécanique et énergétique.
Comprendre la propulsion en fauteuil roulant :
Les techniques "classiques" de mesure de la performance humaine nous on déja permis de définir que l'homme réalise différentes cinématiques de propulsion ou plus précisement différentes poulaines, en fonction notamment de leur niveau d'expertise
Poulaine = trajectoire réalisée par une articulation sur un plan défini, sur un cycle de propulsion
Les intérêts de la combinaison sur des enregistrements similaires sont la liberté de déplacement du sujet, la variété de mouvements pouvant être réalisés (différents plans), les distances pouvant être parcourue et les durées en conséquence..
On peut imaginer alors des applications autres jusqu'alors ici "impossibles", notamment en milieu aquatique...
> Un ingénieur du MIT > Des besoins en locomtion et adaptés dans de nombreux pays et notamment sous-développés > Une idée ...
Le projet nait : une chaise roulante avec un moyen de propulsion innovant, permettant de modifier le braquet par un simple déplacement des mains sur le manche (de propulsion)
Comment servir de l'analyse 3D et d'une technologie type X sens pour de la RDI, dans le cas du fauteuil roulant "Leveraged freedom chair" ?
Utilisation de la combinaison : permettre des mesures sur terrains et la modélisation 3D du sujet associées aux mesures de dépenses énergétiques.
> Exemple :On observe que la modification de position des mains entraine une modification de dépense énergétique, et une position "x" permet d'optimiser cette dépense quelle que soit le besoin en braquet, l'inclinaison de pente, l'adhérence du sol, etc...
Concevoir et innover : Se servir des résultats comme une source de créativité
> Exemple : la main ne se déplace plus sur le manche, reste sur une position optimale et "efficiente" (confort et performance), et par un simple décalage latérale permet de passer sur un deuxième braquet
Des données et une modélisation 3D se présentant alors commme un outil décisive sur des projets de RDI...jusqu'au jour où la science pourra capter, enregistrer et interpreter directement les signaux nerveux des différents capteurs du corps humain !!! ... hum
À l'origine de BT3, issu du CNRS, est encore une fois une invention en bonne partie due au hasard (voir encadré en fin d'article, http://www.bt3technologies.com/sites/default/files/pdf/EmballagesMag-01102011.pdf). Au-delà du hasard, Daniel Samain devait avoir déjà beaucoup d'éléments convergents dans sa tête pour aboutir à cette innovation. 'Pour trouver sans chercher, il faut avoir longtmeps cherché sans trouver' Albert Einstein...
Alors l'idée ? : déposer sur du papier des acides gras en phase gazeuse, à l'opposée des techniques classique d'enduction en phase aqueuse.
Résultat : un papier étanche à l'eau et recyclable, avec un cycle de fabrication particulièrement respectueux de l'environnement ! Quelques tours de chimiste plus tard, le papier devient aussi étanche aux gaz, faisant ainsi exiter toute l'industrie du papier et probablement blêmir l'industrie du film plastique !
Encore une bien belle innovation, qui va se faire elle-même déclencheur d'innovations puisqu'à partir de ce concept de matériau il reste tout à inventer pour ses exploitations/applications nouvelles :
1) substitution du plastique par le papier
L'étanchéité va t-elle être suffisante pour attaquer des secteurs comme les sachets (chips, lingettes, par exemple), et pourquoi pas les sachets échantillons (cosméto), et pourquoi pas les contenants de liquides (TetraPack, DoyPack, ...).
En ajoutant un peu de fibres longues pour éviter les déchirures... on peut d'ores et déjà y rêver...
2) addition de la fonction étanche à du papier
Journaux, affiches, billets de banque, tickets, produits de classement, d'archivage, ...
Et pourquoi pas mouchoirs, papier toilette, etc, si l'étanchéité une face est possible sur un support absorbant...
Et est-ce une voie de substitution aux composés fluorés qui sont utilisés pour les membranes imper-respi...?
3) nouveaux usages, en particulier si le toucher du papier étanche reste proche du papier traditionnel, on se trouve devant des caractéristiques nouvelles, donc à nous d'inventer les usages nouveaux associés !
Lotus cherche à nous rendre plus douce la vie aux toilettes!
Pour cela Lotus a inventé l'Aqua Tube. Il s’agit d’un nouveau tube en carton autour duquel est enroulé le papier. Grace à son matériau innovant il devient possible de s’en débarrasser en le jetant dans les toilettes.
Cette libération de l’utilisateur est elle vraiment bien venue ?
Au moment où l’on incite les consommateurs à faire des gestes pour l’environnement en triant leurs déchets pour qu’ils soient revalorisés, Aqua Tube prend la posture opposée en appuyant sur la corde de la facilité. Jeter le tube dans les toilettes est évidemment plus simple que de « porter » ledit tube jusque dans le bac de recyclage.
Mais glissé discrètement dans les toilettes ce tube ne sera jamais revalorisé, mais transporté par la chasse d’eau (préalablement traitée et potabilisée !), ira s’ajouter aux boues des stations d’épuration…
… et ce n’est pas l’argumentaire plutôt « green washing » du site de présentation du produit, ou l’application Iphone à télécharger qui y changeront quelque chose !
Sans aller jusqu’à exiger que toutes nos habitations soient équipées de toilettes sèches, il conviendrait de rechercher des solutions plus « eco-innovantes » pour nos WC :
- Comment optimiser le transport des rouleaux : combien de camions pourrait-on économiser en supprimant le « petit » vide du tube en question?
- Comment éviter que l’on déroule trop de papier ?
- Réinventer le papier en feuilles : format parallélépipédique, feuille à feuille plus économique, pas de volume perdu…
… profitons donc de ces quelques petits temps de méditation quotidiens pour eco-inventer le futur des toilettes !
En effet, ça m'a paru ahurissant quand des jeunes gens de chez Lotus ont voulu m'offrir un de ces rouleaux magiques. Quelle invention à contre-courant!
Innovation testée chez moi: la douchette japonaise. Depuis, on n'utilise pratiquement plus de papier toilette, et c'est encore le moindre des avantages. Je ne serais pas étonnée que ça se généralise bientôt.
Commentaire de Bonnie Leclerc, le 12 janvier 2012 à 14:14
la première des idées est tout de même de supprimer le mandrin en carton et le remplacer... par rien. Ca ne doit pas être rrop compliqué tt de meme !
Le projet IDEIS, projet universitaire interdisciplinaire sur le développement des entreprises, l'innovation et la stratégie est porté par la MRSH et l’UCBN de Basse-Normandie. Il a référencé les compétences régionales en matière d'innovation et oriente les demandes des entrepreneurs vers les acteurs concernés.
Voici leur troisième newsletter :
' Concevez efficacement pour converger vers la nouvelle valeur'
pour laquelle Mathias d'Estais, Capital Innovation, a rédigé un édito sur le terrain RH nécessaire à fertiliser avant de tenter d'y faire germer l'innovation.
En psychologie, on appelle cela une injonction paradoxale. En effet, innover est une démarche qui ne peut s’imposer hiérarchiquement que lorsque le terrain est particulièrement bien préparé.
Voici quelques questions qu’il est bon de se poser avant de demander à l’entreprise d’innover :
Savez-vous croiser les compétences et faire collaborer les mentalités différentes ? Parce que les mêmes esprits amènent aux mêmes conceptions, variez les profils de recrutement ; d’autres univers, d’autres secteurs d’activités, d’autres formations, d’autres cultures. Offrez-vous l’innovation et laissez vos concurrents suivre la pensée unique et aboutir ensemble aux mêmes impasses. Favorisez la transversalité en recrutant des personnes à double cursus, instituez des missions de marketing-créatif, placez le contrôle de gestion, le S.A.V, la Qualité et les Méthodes, en position de dialoguer et d’inventer ensemble.
Profitez-vous de la fraîcheur des nouveaux venus ? Quiconque arrive dans une entreprise est formé aux méthodes et aux acquis internes. On lui apprend ce qui marche et on l’avertit de ce qui ne marche pas, et le transfert d’expérience a rapidement raison de la capacité du nouveau venu à innover... À l’inverse, confiez donc aux nouveaux venus (jeunes ou moins jeunes) non pas les projets sans risque et facilement cadrables, mais au contraire les projets d’innovation pour lesquels vous pressentez qu’il faut remettre en cause les paradigmes, sortir du cadre !
Et les fondamentaux ? Derrière les ventes il y a des consommateurs, et derrière les consommateurs, des utilisateurs qui ont beaucoup à vous apprendre. Sortez découvrir vous-mêmes la vie de vos produits, avec humilité et sincérité, même si ça fait mal. La vraie vie de vos produits ne se comprend pas dans 100 slides de PowerPoint marketing, mais en allant sur le terrain observer et échanger avec vos consommateurs.
Êtes-vous prêts à faire une place aux créatifs...? Identifiez-les, encouragez-les vers des idées décalées, ouvrez les fenêtres, cassez les murs ! Acceptez qu’ils poussent les limites de tout ce qui les entoure, à commencer par leurs missions et leurs hiérarchies... Un créatif doit être chouchouté, écouté, valorisé, mais aussi cadré sans être frustré, stressé sans être inhibé, et surtout il vous faut lui apporter suffisamment de bons défis pour maintenir sa curiosité et sa motivation !
Pour innover, il faut que toute l’entreprise se mette en marche. Comme chacun sait, la marche est une suite de déséquilibres en avant. La marche est certes signe de liberté et d’évolution, mais elle constitue avant tout un risque qui se vit à tous les niveaux de l’entreprise.
Une histoire d'inventeur, qui comme beaucoup d'autres auraient pu/du se terminer mal, et qui de proche en proche, probablement par une combinaison de chance et de velléité, se termine bien.
À lire, la seule source de l'histoire complète que j'ai identifiée, qui montre en particulier la force du droit de l'inventeur aux Usa. Décodage : si la société qui a breveté et lancé le produit n'avait pas été Américaine, il y a fort à parier que l'inventeur n'aurait pas retrouvé la paternité de son brevet.
Pour rechercher un brevet , le site de l'INPI s'offre à nous...
Plus en amont dans un projet de conception et notamment en phase d'analyse et observation, la recherche d'éléments théoriques nécessite des sources fiables, scientifiques et les plus variées possibles de façon à rendre objective la vision des contraintes et problématiques liées au projet. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed
Pour ceci, Pubmed est une base de données utile à la rédaction de cadre théorique dans le cadre d'études et de thèses. Mais le site peut aussi se présenter comme une ressource "infinie" pour enrichir les phases d'analyse et de créativité, au même titre que l'existant brevet.
exemple, projet : conception de chaussure avec un niveau d'adhérence semelle spécifique à son usage
Que peut on trouver sur Pubmed ? On peut y retrouver une grand partie des études, thèses, papiers réalisés par des thésards et des docteurs dans des disciplines scientifiques comme la physiologie, l'ergonomie, l'anatomie, la posturologie, la médecine de façon générale, etc....
Exemples de publications pouvant enrichir les premières phase de conception :
Stepping over obstacles of different heights and varied shoetraction alter the kinetic strategies of the leading limb. Houser JJ, Decker L, Stergiou N. Department of Health and Exercise Sciences, School of Health Sciences and Education, Truman State University, Kirksville, MO 63501, USA. Revue : Ergonomics (http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18608479)
Intégrer du théorique en amont dans un projet, nécessite une prise de recul par rapport aux résultats et discussions présentaient dans ces études, et de comparer plusieurs études. De nombreuses choses peuvent être remises en question et notamment l'orientation théorique de l'auteur, les méthodologies employées pour la mise en place des protocoles de test et le choix des statistiques appliquées.
En bref, la théorie, via pubmed notamment, permet d'enrichir un projet de conception mais peut aussi permettre de s'éloigner des contraintes et problématiques liées à la réalité...
Conclusion : Pubmed en conception, à consommer ... avec modération !
Tonic chair : une assise quotidienne permettrait l'entretien corporel de façon passive et active ?
L'équipe Capi, lors d'un passage au salon Réeduca à Paris (octobre 2012), s'arrête devant le stand 'Tonic Chair' .... réaction unanime : " à tester !"
Comment le produit nous est-il présenté ?
- Positive : l'assise devient bien être et entretien corporel - Posture : soit au travers d'exercices ponctuels et quotidiens, soit par l'assise elle même - Program : Une série d'exercices est proposée à base d'étirements de type passif. Des indications sont aussi données quant à la posture à tenir dans un usage "assise classique"
Note : l'étirement passif est un exercice post ou pré effort permettant un gain en terme d'amplitude articulaire, d'élasticité musculo-tendineuse et d'efficience musculaire (souplesse, réflexe myotatique). D'autres types d'étirement existent en fonction de la charge de travail musculaire réalisée ou à réaliser (passivo-actif, actif).
Les chaises sont finallement livrées à l'agence !
> 1ère phase : Montage Un peu d'huile de coude et le produit est rapidement près à l'emploi. (P.S. : l'orifice blanc n'est pas la zone d'insertion mais bien le bouchon ! peu intuitif ...)
"prêtes à l'emploi !"
>1er essais : après de très bonne premières impressions, l'équipe Capi débute rapidement une phase de créativité "gestuelle"... : 1 exercice à ajouter au programme = étirement des psoas et contractions des zygomatiques !
En prenant du recul par rapport à l'argumentation commercial proposée par la marque, les bénéfices produits peuvent être les suivants :
- L'assise classique sur cette chaise implique différents comportements et avantages. La chaise ne permet pas par sa strucutre un "affalement" de l'usager sur son dossier et oblige ainsi celui ci à un gainage actif des muscles posturaux du tronc dans une certaine mesure. En effet la posture "penchée en avant" reste tout à fait possible.
L'assise sur plan mobile dans les différents axes oblige l'usager à contrôler sa posture autant latérale que frontale, et ainsi dynamiser son gainage (exemple : muscles obliques). Il est d'ailleurs possible de modifier le degrés de difficulté de l'assise en rapprochant simplement les points d'appui des pieds (du sujet...).
- l'utilisation spécifique de la chaise pour des exercices d'étirement est aussi un bénéfice clair du produit, de par son côté pratique, non traumatisant et ludique.
En résumé, Tonic Chair c'est à priori :
> la possibilité d'entretenir son 'capital articulaire' (souplesse) > la possibilité de dynamiser sa posture (dépenses énergétiques associées) > ... et quelques bons fous rires